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  • Sortie de la Commission Jeunesse - Visions du Réel | FoRom Ecoute

    Retour à l'agenda Sortie de la Commission Jeunesse - Visions du Réel 13 avril 2024 Nyon Cliquez ici pour télécharger le flyer Rejoins-nous pour le festival Visions du Réel le 13 avril 2024 ! Au programme nous te proposons : -13h15 Rdv à la gare de Nyon OU ou 13h45 Rdv directement au Théâtre de Marens à Nyon -14 à 17h : Une masterclass avec Alice Diop en LSF et LPC Alice Diop est une réalisatrice française de documentaires et de films de fiction. Elle a reçu de nombreux prix. Elle est invitée au festival Visions du Réel et donnera une masterclass. Il s’agit d’une discussion sur son travail et sur ses films (avec projection d’extraits, sous-titrés en français) qui rendent visibles les personnes marginalisées, invisibilisées, issues de la migration, etc... - dès 17h30 : Apéro signe avec Signez avec Stan - dans la soirée : Aux choix : voir un film projeté en sous-titres, programme à suivre OU aller au festival Visions du Réel à vos frais. Où se passe l’événement ? Théâtre de Marens à Nyon Vous pouvez vous inscrire via le GOOGLE FORMS : https://forms.gle/tM7BbqzpQvoWVNZe8 Délai d’inscription au 10 avril 2024 !! le nombre de participants est limité à 30 personnes. !! nous déclinons toutes responsabilités en cas d’accidents et pour les personnes mineures En cas de questions, n'hésitez pas à nous contacter à l'adresse mail : commsjeuns@gmail.com SUIVANTE PRECEDENTE

  • Magique randonnée aux Gastlosen | FoRom Ecoute

    Retour au Magazine Magique randonnée aux Gastlosen 12 juillet 2024 Publié le : Le 29 juin dernier, une quinzaine de sourds et malentendants se sont retrouvés pour une superbe randonnée aux Gastlosen (FR), organisée conjointement par la Commission jeunesse de FoRom écoute et l’association Randosourd. Récit d’une très belle journée. On ne change pas une formule qui fonctionne ! Après une sortie très réussie l’année dernière à Derborence (VS), la Commission jeunesse a de nouveau collaboré avec l’association Randosourd pour co-financer et organiser conjointement, avec le soutien de FoRom écoute, une deuxième randonnée, cette fois aux Gastlosen (FR), ces montagnes surnommées les « Dolomites suisses » en raison de leurs vertigineuses parois de calcaire. « L’année dernière, c’était le Valais. Cette année, nous recherchions une nouvelle destination, mais dans laquelle il était possible d’organiser deux niveaux de randonnées pour permettre à tous de participer. C’est comme cela que notre choix s’est porté sur les Gastlosen » explique Delphine Quach du comité de Randosourd qui ajoute : « L’idée, c’était de changer de canton pour permettre à d’autres publics de participer » . « Pour moi, c’était aussi une belle occasion de découvrir un autre canton », ajoute le Valaisan Bastien Perruchoud de la Commission jeunesse de FoRom écoute. De partout… En cette matinée du 29 juin, ce sont donc une quinzaine de sourds et de malentendants, venus de tous les cantons romands, et même de… Paris, et avec parfois même leurs enfants, qui se sont retrouvés à l’arrêt de bus « Jaun, Bergbahnen » pour grimper ensuite vers les cimes grâce au télésiège. « Au départ, nous affichions complets avec une vingtaine de personnes inscrites, explique Bastien. Mais 5 personnes s’étaient désistées en raison des condition météo incertaines. D’ailleurs la veille, nous-même avons fait un point sur la météo, car on hésitait à maintenir la sortie en raison des orages qui s’annonçaient ». Finalement, point d’orages, mais une journée couverte, chaude et humide malgré l’altitude et qui a permis le déroulement d’une très agréable sortie de randonnée, avec bien sûr la découverte d’une nature magnifique et sauvage, mais aussi et surtout, une belle occasion d’échanger entre sourds et malentendants tout au long des 10 km de parcours. « C’est vraiment le but principal de ces rencontres, détaille Delphine Quach. Que les malentendants et sourds puissent se rencontrer. La formule est simple mais efficace et c’est d’autant plus important qu’un des handicaps liés à la surdité, est l’isolement social! » Pique-nique convivial Pour se sustenter à midi, le groupe a privilégié l’option pique-nique, l’ensemble de l’en-cas et des boissons ayant été convoyé par Bastien Perruchoud depuis… le Valais. « Quand on a voulu réserver, il n’y avait plus de place au restaurant, explique Rachel Millo également membre de la Commission jeunesse de FoRom écoute. Et finalement ce n’était pas plus mal que ça, le pique-nique niçois permettant d’être flexible et d’avoir un cadre naturel ». « C’est vrai, c’était bien plus pratique parce que c’était plus rapide que le restaurant et qu’en plus, on pouvait choisir le lieu et l’heure du repas en fonction de la météo » renchérit Bastien Perruchoud. Mener à bien une telle randonnée implique des capacités d’organisation, avant, mais aussi pendant la journée. Alors que Bastien a évolué en tête du groupe, Delphine et Rachel se relayées à l’arrière pour « faire le balai », expression consacrée qui désigne la tâche compliquée de récupérer les retardataires, perdus dans leurs pensées ou leurs conversations. C’est aux alentours de 16 heures que ce magnifique tour des Gastlosen s’est terminé, à la grande satisfaction de ses organisateurs. « La richesse de ce genre de sortie c’est vraiment le partage autour d’une activité dynamique et d’entraide, donc évidemment que l’on va continuer à en organiser » conclut Rachel Millo, manifestement ravie de la journée. Rendez-vous est donc d’ores et déjà fixé au 28 septembre prochain pour une sortie à Genève consacrée à une visite du célèbre CERN, le Centre d’études et de recherches nucléaires. SUIVANT PRECEDENT

  • spectacles@aavuarrens.ch | FoRom Ecoute

    Association pour l'animation de Vuarrens Site web spectacles@aavuarrens.ch Next Previous

  • Les Suisses et la perte auditive en 2022 | FoRom Ecoute

    Retour au Magazine Les Suisses et la perte auditive en 2022 27 juillet 2023 Publié le : La dernière enquête EuroTrak 2022 de l’association des fabricants d’aides auditives européens vient d’être publiée. Les chiffres pour la Suisse sont connus. Depuis 2009, l’association des fabricants d’aides auditives européens (Ehima) livre, à travers ses enquêtes EuroTrak, une photographie de la perte d’audition et de la réhabilitation auditive en Europe, et en Suisse. Via l’Association suisse des fournisseurs d'aides auditives , la Suisse a ainsi participé aux enquêtes en 2012, 2015, 2018 et 2022, date des dernières données EuroTrak disponibles. Les chiffres de cette dernière année , récemment rendus publics sont basés sur une enquête en ligne menée auprès de près de 15'000 Suisses et complétés par des entretiens obtenus auprès de 1300 personnes dont 800 équipées d’appareils auditifs. S’ils s’inscrivent dans la lignée de ceux obtenus lors des précédentes études, les résultats présentent tout de même un chiffre surprenant, sans qu’on puisse l’expliquer. Ainsi 7,4% des personnes interrogées ont déclaré présenter une perte auditive, un chiffre en baisse puisqu’il était de 8,8% il y a dix ans. A noter que cette baisse de la prévalence est particulièrement notable chez les personnes âgées de plus de 65 ans. Le nombre des personnes appareillées en revanche est en augmentation 46% des malentendants déclarent y avoir recours, contre 39 en 2012, le taux d’utilisation des appareils augmentant avec l’importance de la perte auditive. Amélioration de la qualité de vie 30% des personnes sondées ont pu effectuer un test auditif au cours des 5 dernières années, en général auprès de leur médecin généraliste, alors que la moitié seulement des médecins recommandent le recours à une aide auditive en cas de perte auditive. Les porteurs d’appareils auditifs reconnaissent qu’une bonne ouïe et les aides auditives augmentent les chances des malentendants d’être promus, d’obtenir un bon emploi voire un meilleur salaire. 94 % des propriétaires d’appareils auditifs en activité ont en outre admis que leurs aides auditives sont utiles dans leur travail. Les propriétaires d’appareils auditifs auraient également moins de risques d’être déprimés contrairement à ceux qui n’en utilisent pas. Ces derniers seraient également plus sujets à la fatigue. « 42% de tous les malentendants pensent que la perte auditive pourrait être liée à dépression et/ou troubles du sommeil », note l’étude. D’une manière générale enfin, 98% des propriétaires d’aides auditives déclarent que leurs appareils ont « parfois » amélioré leur qualité de vie. A noter enfin que ces chiffres sont à prendre avec une relative circonspection, les enquêtes EuroTrak étant basées sur les simples déclarations des personnes interrogées. SUIVANT PRECEDENT

  • Appareils auditifs: une application mobile pour s’entraîner à entendre! | FoRom Ecoute

    Retour au Magazine Appareils auditifs: une application mobile pour s’entraîner à entendre! 21 septembre 2024 Publié le : Élaborée aux HUG et gratuite, AudioRehab+ est une application mobile qui permet aux sourds et malentendants nouvellement appareillés de réaliser un entrainement auditif destiné à améliorer leur compréhension de la parole . Porteurs d’un appareil auditif, d’un implant cochléaire, d’un BAHA ou de toute autre prothèse auditive, cette application pour smartphones est sans aucun doute pour vous. Disponible gratuitement sur l’AppStore et Google Play depuis le mois d’avril dernier, AudioRehab+, c’est son nom, est une solution d’entrainement auditif destinée aux personnes sourdes et malentendantes à qui elle propose plus de 150 exercices permettant de s’entraîner la compréhension de la parole. Trois niveaux de difficulté, plusieurs voix et rythmes de parole, mais aussi des parcours d’entraînement libre ou guidé selon le besoin, l’offre est multiple et variée… « Notre longue expérience de la rééducation avec les implantés cochléaires, pour lesquelles la rééducation auditive est indispensable et obligatoire, nous a beaucoup inspirés, explique Angelica Perez Fornos patronne du Centre universitaire romand d’implantation cochléaire (CURIC) aux HUG et coresponsable, avec l’assistante de recherche Maëlys Le Magadou, de ce projet unique dans le monde francophone. Pour les porteurs d’appareils auditifs, qui ne bénéficient d’aucun programme officiel, la rééducation est importante pour réapprendre à entendre avec la prothèse. Or pour eux, rien n’était disponible en français. C’est la raison pour laquelle nous avons élaboré AudioRehab+, une solution spécifiquement destinée à répondre à ce besoin et qui permet à chacun de s’entrainer n’importe où et à n’importe quelle heure ». 4 années de recherches Élaborée durant plus de 4 années de recherches grâce à l’expertise des professionnels de l’audition du CURIC (logopédistes, ingénieurs, spécialiste des jeux) et avec la collaboration de patients très tôt intégrés dans sa conception, son développement et sa validation, AudioRehab+ a pour objectif de permettre aux nouveaux porteurs d’appareils de devenir, via des exercices ciblés, les acteurs de leur propre rééducation auditive. « Depuis le mois d’avril, et sans campagne de promotion, cette application, que nous avons voulue la plus universelle possible puisque nous l’avons doublée d’une application web, a été téléchargée près d’un millier de fois sur les stores Apple et Android se réjouit Angelica Perez Fornos. Et les retours que nous avons eus, aussi bien des professionnels de l’audition que des patients eux-mêmes sont très positifs. On peut même ajouter très constructifs, car ils nous ont permis de détecter des points d’amélioration très intéressants». Améliorations à venir Et c’est un peu là que le bât blesse. Réalisée grâce à un financement unique de la Fondation Privée des HUG, AudioRehab+ va devoir au cours des mois et années à venir, faire en effet l’objet de plusieurs ajustements et améliorations. D’une part pour faire face aux mises à jour successives des systèmes d’exploitation qui équipent les smartphones, mais aussi pour implémenter de nouvelles fonctionnalités. Or tout cela a un coût : « Aujourd’hui, le principal challenge d’AudioRehab+, c’est au fond le financement, résume Angelica Perez Fornos. L’enjeu principal à venir sera donc de trouver des fonds pour les indispensables réactualisations, mais aussi pour que l’application soit améliorée pour par exemple permettre des interactions avec les logopédistes et autres professionnels, qui pourront ainsi proposer des exercices ciblés à chaque patient ». SUIVANT PRECEDENT

  • «La surdité et la solitude font le lit de la démence» | FoRom Ecoute

    Retour au Magazine «La surdité et la solitude font le lit de la démence» 22 septembre 2025 Publié le : Une équipe de l’université de Genève a analysé les données de 33’000 seniors européens pour étudier l’impact combiné de la perte auditive et de la solitude sur la mémoire. Le point avec Charikleia Lampraki, chercheuse post-doctorante au sein du laboratoire Lifespan de la Faculté de psychologie et des sciences de l’éducation de l’UNIGE et première auteure de l’étude. Comment est venue l’idée de cette recherche ? Il se trouve que le professeur qui dirige notre équipe a des problèmes d'audition… Comme nous nous intéressions de longue date aux problématiques de développement cognitif et de solitude, on a eu l'idée de tenter d’évaluer comment les problèmes d'audition peuvent être liés aux performances cognitives en fonction du sentiment de solitude ressenti, objectif ou subjectif. Cette approche est relativement nouvelle, car si certaines études tendaient à indiquer que cette piste était à explorer, très peu d’équipes de recherche s’y sont concrètement intéressées. La récolte de données a-t-elle été facile ? Nous n’avons pas récolté de données à proprement parler, car nous avons eu la chance de pouvoir nous baser sur celles de l'étude SHARE (Survey of Health, Ageing and Retirement in Europe). Lancée en 2002, cette étude longitudinale sur la santé et le vieillissement des Européens et Européennes de 50 ans et plus, y compris la Suisse, produit de nouvelles données tous les 2 ans. Au final, nous avons donc pu travailler sur un échantillon comprenant 33000 personnes sur une durée de presque 18 ans. C’était une excellente base pour tester nos hypothèses… Qu’avez-vous cherché exactement ? Nous voulions étudier le lien entre la perte auditive et la mémoire des personnes qui souffrent d’isolement et/ou de solitude en identifiant trois types de profils différents : les personnes isolées socialement et se sentant seules, les personnes non isolées socialement mais se sentant seules et enfin, les personnes isolées socialement mais ne se sentant pas seules. Avec quels résultats ? Très logiquement, on s’est rendu compte que les personnes dont le niveau cognitif était le plus impacté par la surdité étaient les personnes isolées et seules. Mais ce qui nous a le plus surpris, a été de constater que les personnes qui n’étaient pas isolées, mais se sentaient seules voyaient également leur déclin cognitif s’accélérer lorsqu’une surdité était présente… Comment expliquez-vous cela ? Nous n’en sommes qu’au stade des hypothèses, mais il est logique de penser qu’en agissant sur le sentiment de solitude, on pourrait agir pour prévenir le déclin cognitif dans cette population. Ces personnes sont déjà intégrées, il s’agit donc de lever un obstacle sensoriel pour renforcer leur engagement et préserver leur santé cognitive et c’est clairement dans ce groupe qu’une intervention pourrait être la plus efficace. L’intérêt du recours à une correction auditive pour permettre une meilleure participation sociale est donc une hypothèse que nous pensons tester et étudier au cours des années à venir. Des liens avérés entre perte auditive et déclin cognitif Selon les chiffres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), près de 2,5 milliards de personnes seront atteintes d’une perte ou d’une déficience auditive en 2050. Plus de 25 % des plus de 60 ans présentent une déficience auditive invalidante. Au-delà du handicap social qu’il engendre, ce trouble est associé à une probabilité accrue de déclin cognitif à un âge avancé. Ce risque pourrait être de deux à trois fois plus important chez les personnes touchées. SUIVANT PRECEDENT

  • Pourquoi les malentendants et sourds n’ont pas participé aux Jeux paralympiques? | FoRom Ecoute

    Retour au Magazine Pourquoi les malentendants et sourds n’ont pas participé aux Jeux paralympiques? 14 septembre 2024 Publié le : Les sourds et malentendants ont leurs propres Jeux olympiques appelés Deaflympics, accessibles à toute personne dont la perte auditive est supérieure à 55 décibels. Une spécificité qui remonte à 1924, liée pour l’essentiel à l’histoire du mouvement sourd. Alors que les Jeux paralympiques de Paris se sont terminés ce dimanche, les plus observateurs auront sans doute remarqué l’absence de tout malentendant ou sourd dans les compétitions. S’agit-il d’un ostracisme ? Pas du tout ! L’explication réside ailleurs, plus exactement dans le fait que les sourds et malentendants ont… leurs propres jeux olympiques. Pour comprendre cette spécificité, il faut remonter à 1924, soit 36 ans avant les tout premiers Jeux paralympiques qui ne datent eux que de 1960. C’est au début du 20e siècle en effet que furent fondés les premiers Deaflympics, à l’époque appelés « International Silent Games », destinés exclusivement aux sportifs sourds et malentendants. Leur fondateur est un certain Eugène Rubens-Alcais, un militant sourd français surnommé « Le Coubertin sourd » qui avait consacré une large part de sa vie à la défense de la langue des signes, alors largement ostracisée et marginalisée. Prendre son destin en main « Le point de départ de la création de ces jeux, c’était l’idée qu’il appartenait aux sourds et malentendants de prendre eux-mêmes leur destin en main, y compris dans le domaine sportif, explique un spécialiste du mouvement sourd. Cela s’inscrivait également dans la revendication du fait que la surdité n’était pas un handicap, encore moins en matière de pratique sportive, mais une culture linguistique minoritaire ». Un point de vue largement confirmé par le Comité international des sports des sourds, -officiellement reconnu par le Comité international olympique et non le Comité paralympique international-, et dont la position est explicite : « Les sourds ne se considèrent pas comme des handicapés mais plutôt comme faisant partie d’une minorité culturelle et linguistique. (…) Au sein de la communauté des sourds, le soutien à des Jeux séparés est prépondérant ». « De manière très pragmatique, l’autre raison de la séparation entre Deaflympics et Jeux paralympiques est financière , ajoute notre expert. Avec leurs propres Jeux, les athlètes des Deaflympics sont capables de communiquer entre eux, ce qui implique un bien moindre recours aux interprètes, très onéreux ». Signaux lumineux Seule condition pour participer aux Deaflympics : avoir un seuil d’audition inférieur à 55 décibels dans la meilleure des deux oreilles, et surtout ne pas porter d’appareillage auditif durant la compétition, au cours de laquelle s’appliquent d’ailleurs exactement les mêmes règles sportives que pour les Jeux olympiques ordinaires. Seule différence notable : l’usage de signaux lumineux stroboscopiques pour marquer le départ des différentes épreuves. Une trentaine de disciplines dont l’athlétisme, la natation, le curling, le ski etc figurent au programme de ces Jeux qui se tiennent tous les deux ans, en alternance entre jeux d’été et jeux d’hiver. La principale difficulté réside aujourd’hui dans la faiblesse des recettes publicitaires, quasi-inexistantes, et qui ne suffisent pas à en assurer le financement. Quant à la Suisse, elle a participé à l’aventure des Deaflympics quasiment depuis leurs débuts, dès 1928, avec des délégations allant d’une trentaine d’athlètes au début des années 2000, à 8 athlètes seulement, âgés de 18 à… 63 ans qui ont participé à la dernière édition en mars dernier, à Erzurum en Turquie. SUIVANT PRECEDENT

  • Genève: Le Théâtre de l’Usine améliore ses mesures d’accessibilité pour les malentendants | FoRom Ecoute

    Retour au Magazine Genève: Le Théâtre de l’Usine améliore ses mesures d’accessibilité pour les malentendants 9 mars 2025 Publié le : Boucle auditive, surtitrage… Le Théâtre de l’Usine de Genève, récemment ouvert après six mois de rénovation, travaille d’arrache-pied pour faciliter l’accessibilité de ses spectacles aux personnes sourdes et malentendantes. Après six mois de travaux de rénovation, le célèbre Théâtre de l’Usine de Genève, centre culturel autogéré depuis 1989, a fait peau neuve, et son agencement a été entièrement repensé afin de permettre non seulement un meilleur accueil du public et des artistes, mais aussi une meilleure accessibilité pour les personnes en situation de handicap. Dans sa configuration de l’époque en effet, le Théâtre représentait un obstacle pour toutes les personnes vivant avec un handicap qu’il soit physique, sensoriel, mental ou psychique. « La question de l’accessibilité a pourtant toujours été au cœur de notre ADN, explique Ghalas Charara, responsable de l’accueil et des mesures d’accessibilité du Théâtre. Nous avons par exemple été les premiers à instaurer un prix libre tous les samedis pour que les personnes précarisées puissent accéder à nos spectacles. C’est d’autant plus important que les problématiques d’inclusion sont vraiment au cœur de notre programmation. C’est d’ailleurs pour cette raison que nous avons fait en sorte que les derniers travaux de rénovation permettent d’améliorer l’accès des personnes en fauteuil roulant.» Large réflexion De fil en aiguille, « une solution à un handicap entrainant une recherche de solutions pour d’autres » , le Théâtre a également entamé une large réflexion pour l’accessibilité des personnes sourdes et malentendantes. «Le handicap auditif est malheureusement un handicap invisible, nous avons donc à notre corps défendant un peu tardé à le prendre en compte en termes d’accessibilité, ajoute Ghalas Charara. Nous entendons bien mettre désormais les bouchées doubles pour rétablir cette injustice». « L’accès à la culture est un droit et il est de notre responsabilité de mettre en place ce qui il faut pour que les personnes en situation de handicap auditif puissent elles aussi bénéficier de nos spectacles », renchérit Ruth Muganga, responsable de la communication du Théâtre de l’Usine. Cet engagement trouve déjà une première matérialisation par la mise en place dès cette année, pour un coût d’environ 15’000 francs, d’une boucle auditive, en lieu et place d’une boucle magnétique, impossible à installer en raison de la proximité du barrage du Seujet, juché sur le Rhône et dont la fonction est de contribuer à réguler le lac Léman. « Nous avons donc privilégié la solution de la boucle auditive via le wifi, détaille Ghalas Charara. Grâce à des micros supplémentaires disposés dans la salle, la personne pourra entendre directement dans son appareil auditif. Nous procèderons aux premiers tests en situation réelle lors de notre prochain spectacle Terminale Hysteria, prévu du 28 au 30 mars prochains ». Surtitrage L’autre grand chantier est celui du surtitrage. Forts d’une première expérience réussie l’année passée dans la traduction surtitrée d’un spectacle du portugais à l’anglais et au français, des services de surtitrage devraient être proposés très rapidement au public ayant un déficit d’audition. « Même si ce ne sera pas possible pour tous les spectacles en raison des spécificités de chaque mise en scène, nous avons l’ambition d’étendre au maximum le surtitrage aux sourds et malentendants». A terme, et en fonction des finances disponibles, le Théâtre aimerait même pouvoir engager une personne capable de signer en langue des signes afin de favoriser l’accueil de personnes qui n’oralisent pas. Afin d’en informer le public le plus large possible, toutes ces mesures, y compris celles développées pour d’autres publics comme les personnes ayant un déficit visuel et qui bénéficient elles-aussi de mesures d’accessibilité spécifiques, feront l’objet d’une large diffusion par les canaux usuels : site internet, newsletter, réseaux sociaux. www.theatredelusine.ch SUIVANT PRECEDENT

  • Un grand week-end entre malentendants à Gand | FoRom Ecoute

    Retour au Magazine Un grand week-end entre malentendants à Gand 6 juillet 2023 Publié le : Durant l’Ascension, une dizaine de malentendants et sourds romands se sont déplacés en Belgique pour un long week-end d’échanges et de découvertes. L’ambiance et le plaisir étaient au rendez-vous. « Le fait de faire les choses entre malentendants change tout. On se comprend tellement, on sait ce que c’est que d’être sourds, et on fait toujours en sorte de se comprendre entre nous. Franchement, le seul fait de se balader ensemble est succulent ». C’est forts de ce constat, qu’une dizaine de jeunes malentendants et sourds, originaires de toute la Suisse romande et même de France voisine, se sont retrouvés le 18 mai dernier à l’aéroport de Genève pour quelques jours de vacances bien méritées, en plein week-end de l’Ascension. Direction Bruxelles, puis par train, la belle ville de Gand en Belgique. « J’ai toujours eu l’habitude de voyager en famille et cela faisait un bon moment que j’avais envie de faire quelque chose entre amis, avec des personnes du même monde que moi, explique la Française Sonia Schwerdtel établie en Valais et qui a organisé le voyage, secondée par la Genevoise Rachel Millo. C’est en septembre 2022 que j’ai commencé à faire circuler l’idée dans mon groupe d’amis. » « Gestion de groupe » Très vite évidemment, l’idée séduit. L’idée est de choisir un pays où la plupart des participants ne sont jamais allés et la Belgique s’impose rapidement. « Nous avons voté et c’est la Belgique qui a été retenue parmi plusieurs propositions », explique Rachel Millo. Résultat : tout ce petit monde débarque à Gand en ce 18 mai. Tous ? Pas vraiment, parce qu’un des participants a tout simplement oublié… sa pièce d’identité. « Le plus compliqué dans ce genre de voyage, c’est la gestion de groupe, rigole Rachel. La preuve, le dimanche jour de notre retour, deux d’entre nous ont également oublié de se réveiller, le vol partant très tôt. Ils en ont été quittes pour se racheter un autre billet ». Heureusement, le séjour ne s’est pas résumé à ces impondérables, et le plaisir a largement été au rendez-vous. Et pour cause : Gand est une ville superbe. Port situé au nord-ouest de la Belgique, à la confluence de la rivière Lys et du fleuve Escaut, elle fut durant le Moyen-Âge, une cité-État de premier plan, marqué par un centre à l’architecture médiévale qui perdure encore aujourd’hui. « Je suis moi-même architecte d’intérieur et cette architecture incroyable est clairement ce qui m’a le plus plu dans cette ville, d’ailleurs le nombre de photos que j’ai prises est incroyable », s’extasie encore Sonia Schwerdtel qui, en bonne organisatrice, avait concocté un programme varié. « Pour faciliter la compréhension, j’ai en effet préparé à l’avance un programme assorti d’images. Comme nous étions 9 au total, j’ai fait en sorte qu’il ne soit pas trop chargé afin de pouvoir faire face à l’imprévu ». Balade en bateau Visites et balades se succèdent donc au fil des jours avec, cerise sur le gâteau, un superbe tour en bateau qui via les canaux, offre un superbe aperçu de la ville. « Sonia avait prévenu de notre arrivée raconte Rachel Millo et ils ont eu la gentillesse de nous préparer une fiche expliquant tous les propos du guide ». « En outre, mon copain, le seul entendant du groupe, et qui a appris à coder, codait en parallèle pour tous, ajoute Sonia, si bien que tout le monde pouvait tout comprendre ce qui se disait ! » Évidemment, avec un tel séjour, si réussi, mais si court, l’envie d’organiser un nouveau voyage pointe très vite son nez. Rendez-vous est donc pris pour le mois d’octobre, pour autre périple entre sourds et malentendants. Destination ? La Grèce ! SUIVANT PRECEDENT

  • Cette fois c’est démontré: les aides auditives améliorent la vie sociale des malentendants | FoRom Ecoute

    Retour au Magazine Cette fois c’est démontré: les aides auditives améliorent la vie sociale des malentendants 28 juillet 2025 Publié le : Pour la première fois, une méta-analyse menée à très grande échelle établit un lien entre connectivité sociale et port de dispositifs auditifs. L’amélioration est même encore meilleure lorsqu’il s’agit d’implants cochléaires. Cela paraît être une évidence mais la confirmation est importante à l’heure où de moins en moins de malentendants parviennent à s’équiper d’appareils auditifs, au point que foRom écoute a mis en place un réseau solidaire qui permet un accès facilité aux appareils, y compris via la remise d’appareils auditifs reconditionnés, contrôlés et remis en parfait état de fonctionnement. Confirmation Cette confirmation vient d’une nouvelle étude du département d'otolaryngologie de l'USC Caruso en Californie (USA) publiée ce mois-ci dans la prestigieuse revue Journal of the American Medical Association – Otolaryngology Head and Neck Surgery. Pour la première fois, elle établit ainsi formellement que les prothèses auditives et les implants cochléaires aident à améliorer la vie sociale des adultes présentant un perte auditive profonde. « Comprendre le lien entre la perte d'audition, l'utilisation des dispositifs auditifs et l'isolement social est crucial. Et jusqu'à cette étude, le fait que les dispositifs auditifs pouvaient aider à inverser l’isolement n’était pas clairement établi », explique ainsi la doctoresse Janet Choi, principale responsable de l'étude, qui ajoute : « Nous avons découvert que les adultes souffrant de perte auditive qui utilisaient des prothèses auditives ou des implants cochléaires étaient plus engagés socialement et se sentaient moins isolés que ceux qui ne les utilisaient pas. Cela suggère que les dispositifs auditifs peuvent aider à prévenir la déconnexion sociale et les conséquences plus larges sur la santé qui peuvent découler d’une perte d'audition non traitée». Cette étude menée sur les effets sociaux des dispositifs auditifs est en réalité une méta-analyse qui condense les données de 65 études antérieures, sélectionnées parmi 5 847 publications et 310 articles qui ont fait l’objet d’une revue en texte intégral. Si de nombreuses s études antérieures ont démontré une forte corrélation entre la perte d'audition et une qualité de vie et de connectivité sociale altérée en raison de la solitude, de l’isolement social, l’anxiété ou la dépression et même le déclin auditif, c’est la première fois que le volume de données traitées atteint de telles dimensions. Amélioration dans la durée Deux éléments sont en outre à retenir. En premier lieu le fait que l’amélioration de la vie sociale est encore plus clairement observée pour les porteurs d’implants cochléaires que pour ceux qui s’équipent d’appareils auditifs. Et en second lieu que l’amélioration de la qualité sociale est correlée à une plus longue durée d’utilisation des dispositifs auditifs. « Notre étude a révélé qu'une durée plus longue d'utilisation du dispositif était associée à une amélioration de la qualité sociale et à une perception réduite du handicap social, ce qui s'aligne sur des études montrant que l'utilisation prolongée d'une prothèse auditive ou d'un implant cochléaire est liée à un plus grand bénéfice perçu, reflétant potentiellement le temps nécessaire pour s'acclimater aux dispositifs » peut-on encore lire dans les conclusions de la recherche. SUIVANT PRECEDENT

  • Rapport annuel | FoRom Ecoute

    Découvrez nos réalisations, nos projets et les impacts de notre travail pour soutenir les malentendants. Rapport annuel TELECHARGEZ TELECHARGEZ TELECHARGEZ TELECHARGEZ TELECHARGEZ TELECHARGEZ TELECHARGEZ TELECHARGEZ TELECHARGEZ TELECHARGEZ TELECHARGEZ TELECHARGEZ TELECHARGEZ TELECHARGEZ TELECHARGEZ TELECHARGEZ TELECHARGEZ

  • Un lien entre le bruit de la circulation routière et les acouphènes | FoRom Ecoute

    Retour au Magazine Un lien entre le bruit de la circulation routière et les acouphènes 5 mars 2023 Publié le : Pour la première fois, des chercheurs établissent un lien entre l’exposition au bruit de la circulation routière et les conséquences sur l’audition, avec une claire augmentation de la prévalence des acouphènes. Selon des statistiques non confirmées, environ 10 % de la population souffrirait d’acouphènes, au moins de manière intermittente. Pour nombre de médecins cependant, ce chiffre serait bien inférieur à la réalité, le nombre de cas signalés ne représentant que la pointe de l’iceberg. Or depuis très longtemps, les acouphènes demeurent une énigme pour la science et la médecine, tant leur cause demeure encore mal élucidée. Des chercheurs danois avancent cependant une explication inattendue : il y aurait un lien entre la circulation automobile et les acouphènes. Selon une étude publiée en janvier dernier et fondée sur les données de 3,5 millions de Danois, des chercheurs du Département de recherche clinique et de l’Institut Mærsk Mc-Kinney Møller de l’Université du Danemark du Sud (SDU), ont découvert que plus les habitants sont exposés au bruit de la circulation dans leur domicile, et plus ils sont à risque de développer des acouphènes. Corrélation nette « Dans nos données, nous avons trouvé plus de 40 000 cas d’acouphènes et pouvons constater que pour chaque tranche de dix décibels de bruit supplémentaire dans la maison, le risque de développer des acouphènes augmente de 6 % », explique Manuella Lech Cantuaria, médecin et professeure adjointe à l’Université Mærsk Mc-Kinney-Møller Institute et affiliée au département de recherche clinique de l’Université du Danemark du Sud. Ainsi, plus on habiterait devant une route fréquentée et plus le risque de percevoir des acouphènes augmenterait. Le mécanisme expliquant ce phénomène n’est pour l’heure pas élucidé et selon les chercheurs, il pourrait résulter d’une association avec le stress et le manque de sommeil dus au bruit routier, dont on sait qu’ils représentent d’important facteurs de risque pour les acouphènes. « Nous savons que le bruit de la circulation peut nous stresser et affecter notre sommeil, ajoute Jesper Hvass Schmidt, professeur agrégé au département de recherche clinique et médecin-chef de l’hôpital universitaire d’Odense (OUH). Et nous savons aussi que les acouphènes peuvent s’aggraver lorsque nous vivons dans des situations stressantes et que nous ne dormons pas bien ». Alors que d’autres études devront être menées pour objectiver la corrélation entre bruit routier et acouphènes, les médecins recommandent aux particuliers d’adopter des mesures pour insonoriser au maximum leurs logements, et aux pouvoirs publics de renforcer les mesures d’aménagement urbain en faveur de la réduction du bruit routier. SUIVANT PRECEDENT

  • Assurances et aides sociales pour les appareils auditifs | FoRom Ecoute

    Découvrez les options d'assurances et les aides sociales pour les appareils auditifs. Trouvez des informations pour obtenir le soutien financier nécessaire et améliorer votre audition. Contributions AVS/AI pour les appareils auditifs Pour les personnes à l’AVS : dépliant de présentation des prestations pour les appareils auditifs (PDF) Pour les personnes à l’AI : dépliant de présentation des prestations pour les appareils auditifs (PDF) Liste des appareils auditifs satisfaisant aux exigences de l'AI et de l'AVS : site de l’Institut fédéral de métrologie Liste des médecins-experts ORL : liste officielle de l’AVS/AI (PDF) Autres informations utiles: s ite de l’AVS/AI Assurances complémentaires Certaines assurances complémentaires participent également à l’acquisition de moyens auxiliaires. Vous pouvez vous renseigner directement auprès de votre assurance. Prestations complémentaires et autres aides sociales Pour d’autres aides financières, vous pouvez vous adresser à votre commune ou aux services sociaux de votre région . Assurances et aides sociales pour les appareils auditifs

  • En Valais, 3 frères relèvent le défi de la Patrouille des Glaciers | FoRom Ecoute

    Retour au Magazine En Valais, 3 frères relèvent le défi de la Patrouille des Glaciers 10 mai 2024 Publié le : Le 21 avril dernier, 3 frères valaisans se sont alignés au départ de la célèbre Patrouille des Glaciers, une course bouclée en… 8 heures. Seul malentendant, et habitué à ce type d’efforts, Bastien Perruchoud était de l’aventure. On peut être malentendant et s’adonner à une pratique sportive de haut niveau, en équipe avec des personnes entendantes. Malentendant depuis son enfance, Bastien Perruchoud est en effet un habitué des compétitions sportives, seul ou équipe. Mais en cette journée du 21 avril, c’est avec ses deux frères Florent et Julien, tous deux entendants, qu’il s’aligne au départ de la célèbre Patrouille des Glaciers, la légendaire course au cœur des Alpes. Prévue le 20 avril, c’est finalement, en raison des mauvaises conditions météorologiques, le lendemain que la course aura lieu, et les trois frères ont privilégié le parcours A, entre Arolla et Verbier, soit un trajet de… 29 km, avec pas moins de 2200 mètres de dénivelé. « J’avais déjà fait la Patrouille des Glaciers il y a deux ans avec une autre équipe, raconte Florent. Je n’ai pas hésité à me réinscrire à cette édition 2024 quand Bastien a proposé de le faire entre frères, parce que dans notre famille, nous sommes tous fans de haute montagne, y compris nos parents ». Pour Bastien, 30 ans, Florent 27 ans et Julien 32 ans, la nuit du 21 avril a été particulièrement courte puisqu’il a fallu, après une minutieuse préparation du matériel, se réveiller dès 3 heures du matin, pour rejoindre Sion puis Arolla et s’aligner au départ de la « petite patrouille ». La suite évidemment, n’a pas été de tout repos, puisqu’entre le départ et l’arrivée se sont écoulées près de… 8 heures ininterrompues de course, plus exactement 7h59, avec en cours de parcours, un ravitaillement assuré par le papa, par ailleurs propulsé « remplaçant » officiel en cas de défection de l’un des coureurs. Course exigeante « C’est une course de haute montagne particulièrement exigeante si je la compare aux autres courses que j’ai faites précédemment, explique Bastien. Mais tout s’est bien passé, même si la première partie s’est déroulée à la lumière des torches dans la nuit noire. Pour moi, le plus difficile a été lorsqu’il a fallu gravir, en portant nos skis, les 1300 marches taillées dans la neige au passage de Rosablanche. Ensuite après le dernier col, tout était en descente jusqu’à l’arrivée, et donc bien plus facile ». « Ce qui est le plus difficile dans cette course, c’est surtout de maintenir l’effort physique dans la longue durée, estime de son côté Florent. D’autant que l’important dénivelé et le froid particulièrement rude de cette année, n’ont vraiment pas arrangé les choses ». Heureusement, l’équipe est soudée et se connaît très bien. Un mois plus tôt en effet, les trois frères ont couru ensemble la Patrouille de la Maya pour mieux rôder leurs habitudes et leurs efforts. « C’est du reste à ce moment que nous avions décidé, pour un déroulement optimal que Julien irait devant, Florent derrière, et moi au milieu », se souvient Bastien. Communication facile L’avantage de cette configuration, c’est qu’elle a permis à Bastien de mieux communiquer avec ses coéquipiers : « Interagir et communiquer avec Bastien a été facile, détaille Florent. Nous avons l'habitude et nous savons comment nous placer pour lui parler, ce qui fait que l'on communique très bien. Le seul cas où cela a été un peu plus compliqué, c’est quand Bastien n’entendait pas lorsqu’une équipe plus rapide devait nous dépasser et nous annonçait son passage ! Mais on s’est débrouillé et tout s’est très bien passé !» « Dans ce genre de course, c’est l’esprit d’équipe qui prévaut toujours, résume Bastien, heureux d’avoir relevé ce défi particulièrement difficile. Par exemple, j’ai dû au bout d’un moment donner le sac qui contenait la corde à mes frères parce que je n’avais pas assez mangé le matin, ». Et d’ajouter : « C’est cet esprit qui permet de venir à bout de ce genre de course. Je dois d’ailleurs relever à quel point le soutien, financier et moral de nos parents a aussi été important dans cette aventure ». SUIVANT PRECEDENT

  • Risques auditifs | FoRom Ecoute

    Découvrez les risques auditifs et comment les éviter. Informez-vous sur les causes et les conséquences des troubles auditifs pour mieux protéger votre audition. L’oreille interne L’oreille interne où se trouve la cochlée est la partie la plus déterminante pour l’audition, mais aussi la plus sensible et fragile de l’oreille. C’est là que se trouvent les cellules sensorielles dites cellules ciliées (15’000 environ) dont la mission est de transformer la vibration en impulsion électrique qui informera le cerveau de l’origine et de la nature du son et lui permettra de comprendre la parole, de reconnaître les bruits familiers, d’aimer la musique, etc. Les cellules ciliées sont d’une importance capitale : elles perdent leurs cils sous l’effet de nombreux facteurs tels que la maladie, le vieillissement et surtout le bruit. Une fois dégradées, elles ne peuvent se renouveler. Leur perte est irréparable et provoque la surdité. Ce processus est irréversible. Les sons deviennent nocifs dès que leur intensité dépasse les capacités de réception de l’oreille. Échelle des niveaux sonores La musique peut aussi s’avérer nuisible. En termes de gêne, elle peut constituer un dérangement pour les autres (souvent du fait du volume qu’on impose). Quant à la nocivité, malgré le plaisir indiscutable du moment , il faut savoir que l’écoute à niveau élevé cause des traumatismes à l’oreille interne. Exprimée en décibels (dB) sur une échelle allant de 0 à 120, l’intensité nous permet de juger de la puissance d’un son (idée de volume). L’intensité de 0 dB est le niveau au-dessous duquel aucun son n’est perceptible par l’oreille humaine alors que 120 dB est un niveau nocif pour elle, constituant la limite supérieure de sons de notre environnement. Jusqu’à 85 dB il n’y a aucun risque auditif, au-delà, les dommages augmentent avec le niveau. On trouve des niveaux supérieurs à 90 dB, dans la vie professionnelle, les activités de loisirs (concerts, fêtes, discos, sports mécaniques, tirs, etc.) et la musique pratiquée ou écoutée. Pour évaluer le danger des sons qui dépassent 85-90 dB, il faut considérer l’énergie sonore reçue, c'est-à-dire le rapport entre l’intensité (niveau) et la durée d’exposition. Pour diminuer le risque, il est plus efficace de baisser le volume que de diminuer la durée. Quoique limitée à 93 dB par l’ordonnance fédérale sur le son , cette valeur peut être dépassée sur autorisation. Pour les discothèques et bars musicaux, le niveau moyen est compris entre 93 et 100 dB. Dans les concerts, près des enceintes, le niveau moyen doit être de 100 dB. Les niveaux sonores élevés et durables résultent de l’activité humaine (travail ou loisirs). La nature ne produit pas de tels sons. L’oreille n’est donc pas naturellement armée pour les supporter. Conséquences Après avoir été soumis quelques heures à un niveau proche de 100 dB (concert, soirée en discothèque, etc.), on observe divers états auditifs que l’on peut schématiquement classer comme suit : Apparemment, aucun signe particulier : c’est le cas de figure le plus fréquent. Néanmoins, on peut dire à coup sûr, que quelques cellules ciliées ont été abîmées. C’est l’accumulation de ces microtraumatismes qui provoque la dégradation prématurée de l’oreille et, par voie de conséquence, les surdités précoces. Rester dans le calme permet la réparation partielle du dommage. Des troubles temporaires : bourdonnements ou sifflements (acouphènes) peuvent rapidement faire leur apparition. Une perception cotonneuse peut s’installer entre quelques heures et plusieurs jours. Si le phénomène persiste plus de 12 heures, il est recommandé de consulter d’urgence un médecin ORL. Ce type d’agression sonore est sans conséquence immédiate ; toutefois, l’oreille a souffert et quelques cellules ont été lésées. Les effets se manifesteront ultérieurement. Effets persistants et irréversibles : acouphènes , baisse sensible de l’audition, hypersensibilité au bruit, etc. : ces états sont les symptômes d’un traumatisme sonore aigu dont les conséquences sont graves et durables. Un danger sournois : plus le niveau est élevé et la durée d’exposition longue, plus le risque est important. Il est rare d’être sujet à un traumatisme pour une soirée passée à moins de 100 dB, mais quelques minutes à 110 dB suffisent à le provoquer. De nombreux musiciens, artistes de variété, ingénieurs du son, victimes d’une consommation excessive de volume sonore souffrent de surdité et/ou d’acouphènes jusqu’à mettre en jeu leur carrière. L’inconscience fait le reste Le " tuning ", qui consiste à équiper des voitures d’installations sonores surpuissantes, permet d’obtenir plus de 150 dB dans un espace confiné. Ce « loisir » est une absurdité totale, un assassinat du système auditif qui conduit très rapidement et de façon irréversible à une surdité précipitée . Les sons et les bruits Quelle est la différence entre la parole, la musique et le bruit ? Fondamentalement aucune. Le bruit ne peut pas être identifié à un son particulier; tous les sons, même les plus mélodieux et les plus utiles, deviennent du bruit, lorsqu’ils sont disharmonieux, chaotiques, gênants ou lorsqu’ils sont trop forts et ressentis comme nocifs pour le système auditif. Le bruit est une cause de stress et la première des pollutions. Risques auditifs

  • Adresses utiles | FoRom Ecoute

    Découvrez les adresses utiles d'Écoute.ch pour les malentendants. Trouvez des contacts et des ressources essentielles pour obtenir le soutien dont vous avez besoin. OFFICES AI CANTONAUX OFFICES AI DE VOTRE CANTON (PDF) Fondation A Capella https://a-capella.ch/ SAI (Service d'aide à l'intégration) Prise en charge précoce de l’enfant sourd et suivi d'élèves sourds en scolarité ou formation intégrée à l'aide du LPC (langage parlé complété). https://www.a-capella.ch/conseil-integration CCI Centrale des codeuses et codeurs-interprètes en LPC https://www.a-capella.ch/codage-interpretation-lpc ALPC Association suisse pour le Langage Parlé Complét https://alpc.ch/ ASPEDA Secretariat : Eva Mani Lieu : Belpstrasse 24 3007 Berne http://aspeda.ch/ SGB-FSS Fédération Suisse des sourds https://www.sgb-fss.ch/fr/ UCBA Consultation pour personnes sourdaveugles et malentendantes-malvoyantes https://ucba.ch/ FRSA Fondation Romande en faveur des personnes SourdesAveugles https://frsa-sourds-aveugles.ch GHE-CES Moyens Auxiliaires pour Malentendants et Sourds https://www.ghe.ch/fr/aviso-bee-signalisation-lumineuse-radio.aspx Mamso Moyens Auxiliaires pour Malentendants et Sourds http://www.mamso.ch/ Humantechnik Moyens Auxiliaires pour Malentendants et Sourds https://www.humantechnik.com/fr/produits/ Centre les chemain’S Le Centre les chemain’S s’adresse aux jeunes sourds. https://www.sgb-fss.ch/fr/notre-proposition/centre-les-chemains/ Forum Handicap Neuchâtel Association défendendant les intérêts des personnes en situation de handicap dans le canton de Neuchâtel https://www.forum-handicap-ne.ch/ Forom Handicap Fribourg Association défendant les intérêts des personnes en situation de handicap dans le canton de Fribourg http://www.fhaf.ch/ Culture accessible Genève Site internet favorisant l'inclusion culturelle et l'accessibilité des publics avec handicap sensoriel, physique ou mental en centralisant tous les événements culturels accessibles sur un site internet adapté (Genève). https://www.culture-accessible.ch Adresses utiles ADRESSES DES AMICALES ET ASSOCIATIONS Amicale des malentendants de Tavannes Présidente : Elisabeth Bangerter Contact postal : Raymond Eggenschwiler Prés Bernard 21 – 2710 Tavannes elsb.akouo@bluewin.ch (Elisabeth Bangerter) Amicale des malentendants de La Chaux-de-Fonds Présidente : Josina Kramer Contact : Josina Kramer Chemin des Rocailles 1 – 2300 La Chaux-de-Fonds tél. 032 913 63 76 josina.kramer@hotmail.com www.amicale-malentendants.ch Association fribourgeoise des malentendants Président : Christophe Lesimple secretariat@malentendants-fribourg.ch SMS 076 327 51 05 Secrétariat : case postale 1009 – 1701 Fribourg www.malentendants-fribourg.ch Amicale des sourds et malentendants de Lausanne et environs Président : Richard Vuille Route Aloys Fauquez 51 – 1018 Lausanne Natel 079 410 23 67 (appel vocal, SMS ou WhatsApp) amicale-des-sourds.lausanne@bluewin.ch Association genevoise des malentendants Président : Dr. Pierre Liard Bd. Helvétique 27 – 1207 Genève tél. 022 735 54 90 – fax 022 735 57 33 http://www.agdm.ch/ AMALCO Association des malentendants de La Côte 1110 Morges Contact : Jeanne-Marie Curchod tél . 021 616 45 55 – natel 076 822 26 55 www.malentendants.ch Association des sourds et malentendants de Pontarlier Contact : Mme M-Marcelle Rampin Prés. 4, Pl. Jules Pagnier–F.25300 Pontarlier m.m.rampin5@orange.fr sourds et malentendants de Pontarlier (webnode.fr) Architecture sans obstacles Contact : centre@architecturesansobstacles.ch Le centre spécialisé suisse Zollstrasse 115 CH-8005 Zurich tél. 044 299 97 97 Architecture sans obstacles | Centre suisse pour la construction adaptée au handicapés

  • Bruna Ferreira Cardoso nommée co-responsable de FoRom écoute | FoRom Ecoute

    Retour au Magazine Bruna Ferreira Cardoso nommée co-responsable de FoRom écoute 13 janvier 2024 Publié le : Âgée de 37 ans, diplômée en marketing et comptabilité, cette maman de deux enfants, en charge de la comptabilité de FoRom écoute depuis 10 mois, est désormais co-responsable de la fondation. Rencontre avec une jeune femme simple, fiable et très empathique qui gèrera entre autres missions, la recherche de fonds. Incontestablement, son univers préféré est celui des chiffres, même si elle n’est pas dénuée d’empathie et de qualités humaines. Responsable de la comptabilité de FoRom écoute depuis le mois de mars 2023, Bruna Ferreira Cardoso vient d’être nommée par le conseil de fondation de FoRom écoute, co-responsable, en charge de la comptabilité et de la recherche de fonds et des activités. « Je suis très contente , sourit cette maman de deux enfants âgés de 12 et 8 ans. Depuis dix mois, j’ai beaucoup travaillé et appris, et cette nomination indique que le conseil de fondation est satisfait de mon travail. Comme toujours, je ferai de mon mieux pour continuer sur cette voie » . « Portée sur les autres »… Née il y a 37 ans au Portugal, Bruna Ferreira Cardoso est arrivée en Suisse il y a douze ans, pour y rejoindre ses parents, établis en Helvétie de longue date. Aussitôt arrivée, elle reprend des études et suit une formation d’aide-comptable. « Cette formation s’est très bien passée car je suis très à l’aise avec les chiffres qui sont une passion » , raconte-t-elle. Et d’ajouter en riant : « Plus que les langues d’ailleurs, qui sont plutôt mon point faible car même en portugais, qui est pourtant ma langue maternelle, il m’arrive de chercher mes mots »… De longue date passionnée par l’humain et la problématique du handicap, la jeune femme découvre le monde de la surdité via FoRom écoute, même si son époux souffre lui-même d’une légère perte auditive, non handicapante. « Je me suis toujours sentie portée sur les autres et plus particulièrement sur la question du handicap. A FoRom, j’ai beaucoup appris, pas seulement en termes professionnels mais aussi humains. Et je suis sûre qu’avec mes nouvelles fonctions, je vais encore plus apprendre sur ce public très attachant tout en améliorant ma maîtrise de la langue. C’est à la fois une chance et un très beau défi ». Brevet fédéral en vue… Pas d’inquiétude à avoir : agréable, attachante et volontaire, Bruna Ferreira Cardoso ne craint ni le travail, ni les défis. Non seulement elle gère en plus en parallèle une activité annexe de comptable indépendante à temps partiel, mais en plus, elle poursuit des études pour décrocher d’ici une année, un brevet fédéral de spécialiste en finances et comptabilité, le tout en gérant sa vie de famille. « C’est vrai, ce n’est pas facile et je passe mes week-ends à étudier et préparer mes examens, sourit-elle, mais au fond c’est une question d’organisation. Et puis, j’ai la chance d’avoir mon mari. Même si lui aussi travaille à 100%, il me soutient, me motive beaucoup et contribue énormément à la vie de famille ». SUIVANT PRECEDENT

  • C’est officiel, Apple est devenu un fabricant d’aides auditives | FoRom Ecoute

    Retour au Magazine C’est officiel, Apple est devenu un fabricant d’aides auditives 28 septembre 2024 Publié le : Aux Etats-Unis, l’agence américaine du médicament vient de délivrer une autorisation pour que les écouteurs sans fil AirProd Pro 2 soient reconnus comme aides auditives. Cette fonctionnalité, destinée aux pertes auditives légères ou modérées, sera déployée en Suisse dans les semaines à venir. La société Apple vient de franchir un pas de plus vers un véritable usage médical de ses écouteurs. Jusqu’ici réservés à un usage courant, les voici en effet en train de se muer progressivement en véritables appareils auditifs. La Food and Drug Administration, la puissante agence américaine des médicaments, vient de délivrer une autorisation pour les écouteurs sans fil AirProd Pro 2 qui peuvent donc désormais être officiellement utilisés comme de véritables appareils auditifs. Une autorisation qui s’inscrit dans le prolongement d’une nouvelle règlementation qui en 2022 a autorisé aux Etats-Unis, la vente d’appareils auditifs sans prescription médicale ou même réglage par un audioprothésiste. « En prenant cette décision et en changeant l’usage potentiel des AirPods Pro 2, la FDA vient de mettre d’un coup sur le marché des dizaines de millions d’appareils auditifs, observe le représentant d’un fabricant d’appareils basé en Suisse et qui a souhaité garder l’anonymat. Au vu de la diffusion massive de ces écouteurs dans le monde entier, et dont le prix est de surcroît largement abordable, c’est une énorme concurrence qui se met en place sur un marché très disputé ». Pour réussir ce petit miracle, avec affirme-t-elle une « prestation de qualité clinique », la célèbre firme de Cupertino n’a en effet pas besoin de commercialiser de nouveaux modèles d’écouteurs. Elle a simplement recours à… une mise à jour logicielle, dont le déploiement a été effectué la semaine passée lors du passage à iOS 18, le système d’exploitation qui équipe les iPhone. « Les fonctionnalités logicielles révolutionnaires que nous intégrons aux AirPods Pro font la part belle à la santé auditive et offrent des moyens inédits de dépister une éventuelle perte auditive et de recevoir l’aide nécessaire » explique ainsi la Dʳᵉ Sumbul Desai, vice-présidente de Health d’Apple. Test auditif en 5 minutes Dès lors et à condition d’être dans un environnement calme, tout porteur d’AirPods pro pourra activer un « mode malentendant » et effectuer sur son iPhone un test auditif en quelques minutes. Un résumé sera ensuite disponible et pourra si besoin être partagé avec des professionnels de l’audition pour analyse. Et ce n’est pas tout : les écouteurs pourront ensuite, en fonction de ces résultats, « amplifier » les sons, et l’utilisateur pourra affiner leurs réglages en modulant en temps réel et automatiquement certaines fréquences pour améliorer son audition et mieux entendre. Pour l’heure, cette nouvelle fonctionnalité s’applique, selon l’entreprise, uniquement aux personnes âgées de plus de 18 ans et souffrant d’une perte auditive « légère à modérée », avec à la clé, des résultats qui seraient extrêmement probants. Selon la FDA, un essai clinique mené auprès de 118 personnes a montré que celles-ci bénéficiaient d’un « perçu similaire aux personnes ayant bénéficié d’ajustements par un professionnel sur le même appareil ». Dans l’attente de la délivrance des autorisations sanitaires locales, cette fonctionnalité qui devrait être disponible dans les prochaines semaines dans une centaine de pays, y compris en Suisse, ne semble pas émouvoir les professionnels du monde de l’audition. Cité par le journal Le Temps, le groupe suisse Sonova qui possède Phonak explique ainsi : «Bien que nous ne connaissions pas encore toutes les fonctionnalités et capacités de l’AirPod Pro 2 d’Apple, Sonova a toujours été favorable aux moyens nouveaux et innovants de sensibiliser le grand public à l’importance de la santé auditive. En général, nous accueillons favorablement tout développement qui permet aux personnes souffrant de perte auditive de bénéficier d’un accès facile aux solutions» . « Aussi performants qu’ils puissent être un jour, les Airpods ne remplaceront jamais l’accompagnement et le suivi que seul un professionnel de l’audition spécifiquement formé peut apporter, explique un audioprothésiste contacté par forom écoute. En revanche, leur faible coût, comparé à celui des aides auditives actuellement sur le marché, représente un avantage comparatif qui pourrait bien en séduire beaucoup, et ce malgré leurs évidentes insuffisances ». SUIVANT PRECEDENT

  • L’EPFL a mis au point un implant cérébral qui promet de mieux restaurer l’audition | FoRom Ecoute

    Retour au Magazine L’EPFL a mis au point un implant cérébral qui promet de mieux restaurer l’audition 22 mai 2025 Publié le : Des chercheurs de l’EPFL ont mis au point un implant auditif cérébral souple qui s’adapte à la forme du cerveau et présage d’une excellente restitution de l’audition. Si les premiers résultats observés sur des singes sont très encourageants, les applications cliniques chez les humains prendront encore de nombreuses années. L’implant cochléaire, dont une bonne part de la conception s’est déroulée à Genève, a permis à plusieurs centaines de personnes en Suisse de recouvrer l’audition, avec une qualité de restitution variable, mais également au prix de gros efforts d’apprentissage, avec le soutien d’un logopédiste. Une condition sine qua non à la réussite de toute implantation : l’existence d’un nerf auditif intact et préservé. Pour les malentendants ou sourd dont le nerf serait atteint ou endommagé, la médecine avait recours à des implants auditif du tronc cérébral. Seulement voilà : trop rigides, la pose de ceux-ci conduisait à de nombreux effets secondaires, tels que des vertiges ou des contractions faciales, avec à la clé, des sons vagues, et même des paroles perçues comme étant peu intelligibles. C’est là qu’intervient une découverte majeure : un implant auditif cérébral souple et ultra fin, récemment mis au point par le laboratoire d’interfaces bioélectroniques souples (LSBI) de l’EPFL. « Composé d’électrodes en platine de l’ordre du micromètre intégrées dans une couche de silicone, il forme un dispositif flexible de seulement quelques fractions de millimètre d’épaisseur. Cette approche novatrice, publiée dans Nature Biomedical Engineering, permet un meilleur contact avec les neurones, réduisant ainsi l’activation de nerfs non ciblés et les effets secondaires associés » explique la prestigieuse école dans un communiqué publié en avril dernier. Etape cruciale « Concevoir un implant souple qui s’adapte véritablement à l’environnement du tronc cérébral est une étape cruciale pour restaurer l’audition chez les personnes ne pouvant pas utiliser d’implants cochléaires. Nos résultats chez le macaque sont très encourageants pour une future application clinique et ils ouvrent la possibilité d’offrir une audition plus riche et plus précise », explique encore Stéphanie P. Lacour, responsable du LSBI. « Notre objectif principal était d’exploiter les interfaces bioélectroniques souples pour améliorer la proximité entre l’électrode et les cellules nerveuses afin d’obtenir une audition à haute résolution », ajoute Alix Trouillet, ancienne postdoctorante à l’EPFL et première coautrice de l’étude. « Si la matrice d’électrodes suit naturellement la courbure du tronc cérébral, les seuils d’activation sont abaissés, permettant ainsi de diminuer l’amplitude de la stimulation et maintenir plus d’électrodes actives. » L'un des résultats remarquables de l’étude est l’absence d’effets secondaires notables, notent les chercheurs qui constatent que dans la gamme de courants électriques testée, l’animal n’a montré aucun signe d'inconfort ou de contractions musculaires autour du visage, ce dont se plaignent souvent les utilisateurs d’implant auditif du tronc cérébral. SUIVANT PRECEDENT

  • Les résultats de l’une des plus grandes études jamais menée sur les acouphènes viennent d’être rendus publics | FoRom Ecoute

    Retour au Magazine Les résultats de l’une des plus grandes études jamais menée sur les acouphènes viennent d’être rendus publics 28 juin 2024 Publié le : Portant sur 160'000 personnes, une gigantesque étude sur les acouphènes menée par la société apple permet, grâce aux données démographiques obtenues, d’ouvrir des pistes de prise en charge. « Jamais une étude en lien avec les acouphènes n’a porté sur un tel nombre de personnes, s’enthousiasme un épidémiologiste genevois. 160'000 personnes, c’est énorme et seule une entreprise avec une puissance de calcul comme apple avait les moyens de la mener. Et avec en plus des résultats tout à fait significatifs ». Lancée en 2019 et toujours en cours, cette étude dite « Apple sur l’audition », est l’une des trois études de santé publique de l’application Recherche sur iPhone. Menée en collaboration avec l’Université du Michigan, elle a permis de recueillir, via des tests sonores, environ 400 millions d’heures de niveaux sonores ambiants, complétées par des enquêtes sur le mode de vie. Son objectif ? Analyser la manière dont l’exposition sonore affecte l’audition, le stress et les autres aspects de la santé liés à l’audition. Elle s’est en outre basée sur les réponses des participants à un questionnaire sur les acouphènes, dont des questions visant à les faire caractériser par ceux qui déclaraient en souffrir. Résultats inédits Les résultats de cette étude sont tout à fait inédits car ils objectivent que pas moins de 77,6 % des participants ont souffert d'acouphènes au cours de leur vie, dont et c’est un chiffre énorme, 15% quotidiennement. Des chiffres significatifs qui montrent à quel point ce phénomène relativement bénin, mais pouvant être très désagréable à vivre, a jusqu’à présent été sous-estimé. Même si la majorité des participants à l’étude a estimé leurs acouphènes comme étant faibles, 34,4 % d’entre eux les ont qualifiés de perceptibles, et 8,8 % les ont même caractérisés comme étant « très forts voire ultraforts ». 10% ont en outre reconnu que leurs acouphènes perturbaient modérément ou totalement leur capacité à entendre distinctement. L’étude a également objectivé une corrélation avec l’âge : il apparaît ainsi que les personnes âgées de 55 ans et plus sont trois fois plus susceptibles d’entendre des acouphènes quotidiennement que les personnes âgées de 18 à 34 ans. En outre, la proportion de participants masculins ayant déclaré souffrir d’acouphènes au quotidien est supérieure de 2,7 % à celle des participantes féminines. Toutefois, les hommes sont 4,8 % plus nombreux à déclarer n’avoir jamais eu d’acouphènes. Mieux orienter les efforts Que faire de tels résultats ? « Les acouphènes peuvent avoir un impact considérable sur la vie d’une personne. Les tendances qui se dégagent de l’étude Apple sur l’audition sur l’expérience des gens en matière d’acouphènes peuvent nous aider à mieux identifier les groupes les plus exposés, afin d’orienter les efforts visant à réduire les impacts associés à ce phénomène, explique Rick Neitzel, professeur en sciences de la santé environnementale à l’École de santé publique de l’Université du Michigan qui a copiloté la recherche avec la célèbre firme de Cupertino. Cette étude nous permet d’améliorer notre compréhension des acouphènes en fonction des catégories démographiques, ce qui n’était pas possible auparavant. Nous pouvons ainsi contribuer aux connaissances scientifiques actuelles qui peuvent, à terme, améliorer la prise en charge des acouphènes. » Au cas par cas… « Cette étude présente deux intérêts majeurs, analyse un ORL indépendant, installé à Neuchâtel. D’une part elle permet d’objectiver la part très importante de la population qui ressent des acouphènes, bien plus élevée que ce que l’on évaluait, mais surtout elle a permis d’obtenir des résultats très spécifiques à de nombreux groupes de population, selon l’âge, l’activité professionnelle, le profil de santé etc. Ce n’est pas pour demain, certes, mais les données obtenues devraient permettre de passer d’une prise en charge uniforme des acouphènes à une prise en charge personnalisée au cas par cas ». SUIVANT PRECEDENT

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